dinsdag 9 maart 2010

Notulen vraag-antwoord Cassart/Lutgen/Collets


De wonderen van internet. En een snelle service van het Waals Parlement die op verzoek van Monika Dethier-Neumann de vraag en het antwoord van gistermiddag verwerkten. Als attachment in een email en via google documents rechtstreeks te plaatsen in ons weblog. Mooi!


 

[QO] question orale de Mme Cassart-Mailleux à M. Lutgen, Ministre des Travaux publics, de l'Agriculture, de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine, sur « l'utilisation du collet »

 

Mme la Présidente. – L'ordre du jour appelle la question orale de Mme Cassart-Mailleux à M. Lutgen, Ministre des Travaux publics, de l'Agriculture, de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine, sur « l'utilisation du collet ».

 

La parole est à Mme Cassart-Mailleux pour poser sa question.

 

Mme Cassart-Mailleux (MR). – L’arrêté du Gouvernement wallon du 18 octobre 2002 permettant la destruction de certaines espèces de gibier autorise, moyennant un certains nombre de modalités, la pratique du collet ou du piège à lacet pour attraper ce que les chasseurs appellent communément les « nuisibles », c'est-à-dire le renard, la fouine, etc.

 

Ces pratiques font polémique car elles blessent et tuent également toute une série d’animaux - animaux de compagnie, espèces protégées,… - qui ne sont pas directement visés par ce moyen de chasse et ce, au terme d’une souffrance qui est aujourd’hui de plus en plus dénoncée.

 

En outre, il apparaît que l’utilisation de collets est interdite dans plusieurs pays européens.

 

Dès lors, Monsieur le Ministre, n'ayant pas une position ferme et ayant entendu plusieurs témoignages, je souhaitais vous entendre sur cette problématique.

 

Des raisons objectives permettent-elles encore aujourd’hui de justifier ces pratiques de destruction ? Y a-t-il des alternatives  ?

 

Avez-vous eu des témoignages par rapport à cette pratique qui pose problème ? Pensez-vous modifier cette législation à court ou moyen terme ?

 

Voilà les questions que je souhaitais vous poser sans polémiquer. Si j'en arrive à poser cette question, c'est parce que j'ai eu plusieurs témoignages de gens. À mon avis, vous n'avez pas reçu les mêmes mails que moi, mais ce n'est pas grave.

 

Mme la Présidente. – La parole est à M. le Ministre Lutgen.

 

M. Lutgen, Ministre des Travaux publics, de l'Agriculture, de la Ruralité, de la Nature, de la Forêt et du Patrimoine. – Merci, Madame la Députée. Il y a une législation par rapport à cela, avec toute une série d'obligations - je peux vous la relire, mais elle est assez longue - au niveau de la Région wallonne.

 

L'objectif, quand on parle de piéger les animaux, est, par rapport à des animaux qui sont en très grand nombre et qui posent des problèmes à certains endroits, de gérer leur population. Ce n'est pas pour le plaisir de les piéger. S'il y a des utilisations de pièges non autorisées ou autres, elles sont poursuivies et sanctionnées avec la plus grande sévérité possible puisque l'objectif est de pouvoir sélectionner et capturer les animaux sans les blesser, sans leur occasionner quelque souffrance que ce soit.

 

Ceux qui utilisent ce type de pratique sont évidemment en-dehors de la légalité et, au-delà de cela, font preuve de peu de respect et de correction vis-à-vis des animaux. Je ne peux évidemment que réprimer et être scandalisé par rapport à des pratiques comme celle-là.

 

Si vous avez des témoignages ou autres, n'hésitez pas à me les transmettre pour que je puisse faire en sorte que la Région wallonne - et nous avons des services spécialisés là-dedans - puisse utiliser des informations que vous pourriez me faire parvenir pour poursuivre et sanctionner des personnes qui se comporteraient ainsi par rapport au piégeage.

 

Nous aurons la discussion globalement par rapport à cela et par rapport à d'autres éléments. La législation est là aujourd'hui pour qu'elle soit respectée scrupuleusement au niveau de la Région wallonne, mais on peut avoir des discussions concernant la gestion du développement de nos forêts, de notre patrimoine - la chasse en fait partie - par rapport à l'équilibre qu'on doit avoir entre le milieu récepteur et le nombre d'animaux dans notre Région. C'est une vaste question. Cette question-là en fera partie pour étudier comment utiliser le piégeage sans souffrance, sans mortalité ni autre comme moyen de régulation, à certains endroits, des populations trop importantes de certaines espèces.

 

Mme la Présidente. – La parole est à Mme Cassart-Mailleux.

 

Mme Cassart-Mailleux (MR). – Je remercie M. le Ministre pour sa réponse.

 

Je vous ferai parvenir les quelques mails que j'ai pu recevoir pour que vous puissiez les identifier et voir quels sont les problèmes sur le terrain.

 

Je comprends, au même titre que vous, qu'il existe des animaux nuisibles, qu'on puisse vouloir réguler le nombre d'animaux. C'est une position que je peux partager. Nous aurons l'évaluation, à un moment donné, et il serait intéressant ... C'est vrai qu'il n'y a que huit mois que le Gouvernement a été mis en place, mais il sera intéressant, d'ici six-sept mois, de faire le point et de voir ce qu'il y aurait moyen de modifier ou ce qui ne sera pas modifié. On pourra ainsi avoir une perspective, une évaluation, ce qui me semble tout à fait opportun.

 

 

 

 

 

 

 


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